« Nous définissons un athlète comme un sportif qui s’entraîne six à huit heures par semaine depuis au moins six mois, avec un seuil d’adaptation ventilatoire supérieure à 60 % du VO2 max », explique le Pr François Carré, cardiologue et médecin du sport au CHU de Rennes, qui travaille à affiner la définition avec ses collègues. Pour suivre le rythme imposé par son propriétaire, le cœur peut emprunter trois chemins avec des modifications structurelles, électriques ou fonctionnelles.
Le cœur du sportif, une somme d'anormalités physiologiques
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Le cœur du sportif n'est pas normal, sans que cela ne soit pathologique. À l'occasion d'une séance de l'Académie de médecine organisée sur le thème de la « Médecine des Jeux olympiques », le Pr François Carré, cardiologue et médecin du sport au CHU de Rennes, a fait un point sur l’adaptation du cœur lors du sport à haut niveau.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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