Le cœur du sportif, une somme d'anormalités physiologiques

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Publié le 19/07/2024

Le cœur du sportif n'est pas normal, sans que cela ne soit pathologique. À l'occasion d'une séance de l'Académie de médecine organisée sur le thème de la « Médecine des Jeux olympiques », le Pr François Carré, cardiologue et médecin du sport au CHU de Rennes, a fait un point sur l’adaptation du cœur lors du sport à haut niveau.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

« Nous définissons un athlète comme un sportif qui s’entraîne six à huit heures par semaine depuis au moins six mois, avec un seuil d’adaptation ventilatoire supérieure à 60 % du VO2 max », explique le Pr François Carré, cardiologue et médecin du sport au CHU de Rennes, qui travaille à affiner la définition avec ses collègues. Pour suivre le rythme imposé par son propriétaire, le cœur peut emprunter trois chemins avec des modifications structurelles, électriques ou fonctionnelles.

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