Entre la moitié et les trois quarts des actifs en France travaillent, lors de leur vie professionnelle, avec des horaires atypiques : décalés, longs ou le week-end. Or ils dégradent la santé et altèrent la vie sociale et familiale, estime l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), prônant un meilleur encadrement.
Nocif pour la santé, le travail en horaires atypiques doit être encadré, voire évité, alerte l'Anses
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L'Agence nationale de sécurité sanitaire plaide pour un encadrement des horaires atypiques, nocifs pour la santé alors qu'ils concernent près des trois quarts des actifs, dans un rapport publié ce 2 septembre.
Crédit photo : Unsplash
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