« Le dépistage des violences est un sujet non maitrisé par les médecins qui les déstabilisent. Il génère échecs, culpabilité et regrets voire sentiment de trahison vis-à-vis de leurs patient·es », constate la Dr Claire Picatto (Marseille), ajoutant que les médecins ont tendance à l’éviter pour se protéger eux-mêmes, éviter le burn-out face à ces difficultés. En moyenne, seulement deux cas par an sont dépistés au cabinet alors que quatre femmes sur dix sont potentiellement concernées.
Un repérage difficile
Peu d’outils face à la violence
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Publié le 02/10/2020
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Observateurs privilégiés, les généralistes sont pourtant peu armés face aux violences subies par leurs patient·es. Les outils de dépistages sont rares et mal appréhendés.
Les victimes attendent du médecin qu’il aborde la question
Crédit photo : phanie
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