Des recommandations pour la malabsorption

Par
Publié le 06/02/2026

Faute de test universel, le diagnostic de malabsorption repose sur un faisceau d’arguments dont l’interrogatoire, la recherche de carences, le bilan biologique (notamment une hypo-albuminémie dans les entéropathies exsudatives), l’endoscopie digestive avec biopsies à la recherche d’une maladie cœliaque, d’une maladie de Crohn ou d’une RCH et l’imagerie. La prise en charge est adaptée à la pathologie sous-jacente.

La force musculaire et la dénutrition doivent être évaluées

La force musculaire et la dénutrition doivent être évaluées
Crédit photo : AdobeStock

La maldigestion correspond à un défaut de digestion, des macromolécules en molécules absorbables ; quant à la malabsorption, il s’agit de l’incapacité d’absorber les nutriments digérés à travers la muqueuse intestinale, vers le sang ou le système lymphatique. « Mais, pour des raisons pragmatiques, on utilise le terme de “malabsorption” pour les deux entités », note le Dr Thomas Mouillot (Dijon), qui intervenait à ce sujet lors des JFN.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte