La maldigestion correspond à un défaut de digestion, des macromolécules en molécules absorbables ; quant à la malabsorption, il s’agit de l’incapacité d’absorber les nutriments digérés à travers la muqueuse intestinale, vers le sang ou le système lymphatique. « Mais, pour des raisons pragmatiques, on utilise le terme de “malabsorption” pour les deux entités », note le Dr Thomas Mouillot (Dijon), qui intervenait à ce sujet lors des JFN.
Des recommandations pour la malabsorption
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Faute de test universel, le diagnostic de malabsorption repose sur un faisceau d’arguments dont l’interrogatoire, la recherche de carences, le bilan biologique (notamment une hypo-albuminémie dans les entéropathies exsudatives), l’endoscopie digestive avec biopsies à la recherche d’une maladie cœliaque, d’une maladie de Crohn ou d’une RCH et l’imagerie. La prise en charge est adaptée à la pathologie sous-jacente.
La force musculaire et la dénutrition doivent être évaluées
Crédit photo : AdobeStock
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