En moyenne, un insecte, « c’est 55 % de protéines, 30 % de lipides (dont saturés), 4,5 % de sucres, 6 % de chitine et 4,5 % de micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments), phyto-micronutriments (caroténoïdes, polyphénols) et d’autres micronutriments spécifiques à cette classe (ecdystéroïdes, cuticuline) », résume Patrick Borel, directeur de recherche Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) à l’université Aix-Marseille. Ils apportent peu de calcium mais sont riches en magnésium.
Que valent les insectes ?
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Avec une empreinte écologique plus faible que celle des autres animaux d’élevage et des protéines de haute valeur nutritionnelle, la piste des insectes en alimentation humaine semble alléchante.
Une piste intéressante mais peut-être pas mûre pour un développement industriel
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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