Des études observationnelles suggéraient déjà que les antipsychotiques, en particulier la clozapine, puissent exposer à un surrisque de pneumonie, même en absence de fragilité pulmonaire préexistante. Mais aucune recommandation visant à réduire ce risque chez les schizophrènes n’existe, les données étant limitées.
Antipsychotiques : un surrisque de pneumonie dose-dépendant pour certaines molécules
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Publié le 20/09/2024
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Clozapine, olanzapine et quétiapine à fortes doses exposent à un surrisque de pneumonie, en particulier chez les hommes et avec l’avancée en âge.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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