Une adaptation aux moyens disponibles sur le terrain

Des recommandations pour l’asthme en soins primaires

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Publié le 11/03/2022
Selon les nouvelles recommandations de la SPLF et de la SP2A pour la prise en charge et le suivi des patients asthmatiques, les généralistes doivent mettre en route le traitement en cas de suspicion forte, sans attendre le bilan pneumologique (1).
A défaut de spirométrie, le débimètre de pointe est facile à utiliser

A défaut de spirométrie, le débimètre de pointe est facile à utiliser
Crédit photo : phanie

Quand un médecin généraliste voit un patient qui se plaint pour la première fois de symptômes respiratoires, la probabilité clinique pour qu’il s’agisse d’un asthme est forte si celui-ci présente des sifflements, une toux sèche, quinteuse, un essoufflement et/ou une oppression thoracique. Ces symptômes peuvent apparaître à différents moments de la journée et/ou se manifester de nuit. Ils peuvent être déclenchés par des facteurs environnementaux tels que des virus, des allergènes, etc. Une notion de terrain atopique est aussi un bon indice.

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