Il est possible de diminuer de près de 20 % le nombre d’angioscanners thoraciques faits en urgence pour le diagnostic des embolies pulmonaires, selon une étude française réalisée conjointement par les équipes de la fédération hospitalo-universitaire Impec, du service d’accueil des urgences de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière AP–HP, de Sorbonne Université et de l'Unité de recherche clinique de l’est parisien (URC-Est).
Embolie pulmonaire : une stratégie simplifiée de diagnostic d’exclusion réduirait de 20 % le recours au scanner
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Selon les résultats de l’étude française Mods, une nouvelle stratégie simplifiée permettrait d’exclure un diagnostic d’embolie pulmonaire en réduisant le recours au scanner, avec d’importantes économies à la clef, tout en accélérant la prise en charge et en diminuant la charge de travail des équipes médicales.
Crédit photo : Voisin/Phanie
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