Le respirateur d’anesthésie doit être intégré à l’ensemble des autres machines utilisées par les équipes d’anesthésie. Vu les risques vitaux liés à la curarisation résiduelle, il est essentiel de développer le monitorage quantitatif de la jonction neuro-musculaire et de l’intégrer dans les moniteurs.
Les informations sont groupées sur un même support qui les place en chronologie avec les événements tels que l’intubation ou l’incision. Ainsi, les variations des paramètres sont interprétées en fonction des injections et des actes.
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