Il faut continuer à accompagner les adultes !

Le TDAH ne s’arrête pas à l’adolescence

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Publié le 24/03/2020
Le trouble de déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH) n’est pas rare à l’âge adulte. Il reste pourtant sous-diagnostiqué et sous-traité, compromettant en grande partie l’avenir des jeunes qui en sont affectés.
C’est généralement l’entourage qui se plaint de ces personnalités « insupportables »

C’est généralement l’entourage qui se plaint de ces personnalités « insupportables »
Crédit photo : phanie

Le trouble de déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) concerne 5 à 7 % des enfants et persiste dans 60 à 70 % des cas chez l’adulte, soit une prévalence de 3 à 4 % dans la population adulte. « On se comporte comme si le TDAH disparaissait à 18 ans et un jour !, ironise le Pr Nader Perroud (Genève). À18 ans, la majorité des patients diagnostiqués n’ont plus de suivi. Les pédopsychiatres ne peuvent plus s’en occuper et les psychiatres adultes ne veulent pas encore s’en charger ! »

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