Les récentes recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) ne s’étendent guère sur la prévention primaire, si ce n’est pour rappeler les facteurs de risque fracturaires, qui permettent de rembourser l’ostéodensitométrie, et qui associés à une densité minérale osseuse (DMO) basse (T-score ≤ - 2,5 et > - 3) amènent à discuter d’un traitement pharmacologique. Mais chez les jeunes seniors, dont près de 90 % ne reçoivent pas le THM, même en cas de ménopause précoce, le risque d’ostéoporose est souvent négligé.
Comment prévenir l’ostéoporose chez les jeunes seniors
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La diminution massive des prescriptions du traitement hormonal de la ménopause (THM) a pesé sur la prévention primaire de l’ostéoporose, laissant les « jeunes ménopausées » sans alternatives thérapeutiques, et sans qu’un effort soit fait pour repérer les femmes à risque.
La qualité de l’os peut être altérée sans retentissement net sur l’ostéodensitométrie.
Crédit photo : Phanie
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