C’est après avoir mené différents travaux anthropologiques sur la manière dont « l’incertitude façonne le monde médical et les patients confrontés à une maladie chronique » que le Dr Laurent Messer, chef de service rhumatologie aux hôpitaux civils de Colmar, s’est intéressé à l’art-thérapie. « Après un diagnostic de polyarthrite rhumatoïde, de spondylarthrite ou de rhumatisme psoriasique démarre la phase de l’acceptation, ou plutôt de l’inacceptation, de la maladie chronique », exprime-t-il.
RIC, les bienfaits de l’art-thérapie évalués à Colmar
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Un programme d’art-thérapie pour les personnes souffrant de rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC) difficiles à traiter a été mis en place au sein du service rhumatologie des hôpitaux civils de Colmar. L’équipe médicale, qui promeut le lien entre thérapies médicamenteuses et non pharmacologiques a pour maîtres-mots co-construction et évaluation. Et les premiers résultats sont prometteurs.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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