La restriction calorique bien contrôlée, c’est-à-dire sans induire de carence, est associée dans les modèles animaux (petits et grands mammifères) à une augmentation de la longévité. Les mécanismes sous-jacents sont nombreux : stimulation de l’autophagie, diminution du stress oxydatif et de l’inflammation. L’autophagie est un mécanisme cellulaire qui permet aux cellules de dégrader des composants et des organites altérés, comme par exemple des protéines mal repliées et des mitochondries abîmées.
Une longévité prolongée par la modulation du rythme circadien de l’autophagie
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D’après les résultats d’une récente étude fondamentale, des modifications du temps de l’alimentation, adaptées en fonction du rythme circadien et associées à une réduction calorique, pourraient améliorer la santé et la longévité… Explications du Pr Hang-Korng Ea (hôpital Lariboisière).
Crédit photo : phanie
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