Androcur, une bombe à retardement chez la femme enceinte ?

Publié le 25/06/2019

En août 2018, une étude de la CNAM mettait en exergue les risques de méningiome liés à l'acétate de cyprotérone (Androcur). Un peu moins d’un an plus tard, l’ANSM vient de publier une étude de pharmacovogilance qui suggère que le risque pourrait persister longtemps après l’arrêt du traitement et se révéler à l’occasion d’une grossesse.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte