En août 2018, une étude de la CNAM mettait en exergue les risques de méningiome liés à l'acétate de cyprotérone (Androcur). Un peu moins d’un an plus tard, l’ANSM vient de publier une étude de pharmacovogilance qui suggère que le risque pourrait persister longtemps après l’arrêt du traitement et se révéler à l’occasion d’une grossesse.
Androcur, une bombe à retardement chez la femme enceinte ?
Publié le 25/06/2019
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