C’est une nouvelle preuve de l’impact des inégalités socio-économiques sur la santé. En France, les populations les moins aisées sont à la fois les plus souvent et les plus gravement touchées par les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ainsi que les moins souvent prises en charge en unité spécialisée.
AVC : les Français les plus modestes sont plus souvent et durement touchés
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D’après une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), entre 2014 et 2017, les Français les plus défavorisés ont été plus souvent victimes d'accidents vasculaires cérébraux, se révélant plus graves, et moins pris en charge en unité spécialisée.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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