Dans un communiqué du 12 octobre 2016, l'Institut Pasteur récuse les accusations, publiées dans « The Korea Times » du 5 octobre, selon lesquelles un scientifique de l'Institut en Corée aurait fait courir un risque d'exposition à des coronavirus MERS (MERS-CoV) aux passagers d'un vol Séoul-Paris.
Le communiqué dément également l'information selon laquelle son directeur général, Christian Bréchot, aurait couvert le scientifique qui n'avait pas procédé aux déclarations réglementaires requises pour un tel transport. Selon l'organisme de recherche, qui s'apprête à déposer une plainte, il s'agit là d'une « thèse "catastrophique" et fallacieuse ». En effet, des citations, extraites de mails attribués à Christian Bréchot par « The Korea Times » et qui tendraient à appuyer la thèse d'une couverture du scientifique coréen par celui-ci, « ont été fabriquées de toutes pièces par l'envoi de faux e-mails usurpant le nom du directeur général de l'Institut Pasteur ».
Le communiqué précise que les échantillons, effectivement déposés dans une unité de recherche de l'Institut Pasteur de Paris le 16 octobre 2015, étaient des « cellules Vero inactivées après exposition à des prélèvements environnementaux collectés dans une unité de soins ayant pu accueillir des patients atteints par MERS-CoV ».
Selon l'Institut, les échantillons ont été détruits le 27 octobre 2015 par autoclavage, à la demande du directeur général. « À aucun moment, il n'a été procédé à une mise en culture ou à des tests d'identification moléculaire sur ces échantillons », précise le communiqué.
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