LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - Dès le lendemain de votre prise d’otage, vous avez tenu à affirmer qu’il ne fallait pas médicaliser la situation. Pourquoi ?
Dr CYRILLE CANETTI – Si l’on veut tirer les leçons de ce qui s’est passé, il faut que le discours soit clair. Or, ce que je vois, ce que je lis, c’est un amalgame entre dangerosité et pathologie mentale. Il ne faut pas associer prise d’otage, suivi psychiatrique et existence d’une maladie mentale. Prendre en otage ne veut pas dire être fou.
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