Une France sidérée par la violence

La fin du macronisme

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Publié le 06/12/2018

La déconnexion entre gilets jaunes et casseurs de Paris est un mythe : jamais la crise ne serait parvenue à ce sommet si les actes de violence n'avaient pas scandalisé les Français. Les manifestants pacifiques (tous ne l'ont pas été) ont donc tiré avantage des émeutes, même s'ils n'en sont pas responsables, de même que les partis politiques, dans l'opposition ne se seraient pas retrouvés lundi à Matignon si la journée du 1er décembre avait été pacifique.

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