Ce portrait relève du paradoxe. Comme brosser une image « fidèle » sans toutefois réduire le sujet à ce que l’on a perçu de lui au cours d’une conversation, d’un échange ? Cette simple question est soulevée par Anne Lécu dans ses livres. « On n’a pas à décider de ce qui est bien ou ce qui est mal. » Tu ne jugeras pas, exige Dieu. De quel droit en effet, un portrait même bienveillant s’autorisait-il à délivrer ici un bon point, là à condamner ?

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