Les immunothérapies par inhibiteurs de checkpoint – anti-CTLA4 (ipilimumab), anti-PD1 (pembrolizumab, nivolumab…) et anti-PDL1 (atezolizumab…) – sont de plus en plus utilisées dans divers types de cancers. Or elles sont à l’origine de toxicités bien différentes dans leurs expressions et leurs délais d’apparition de celles induites par les chimiothérapies et biothérapies. Pour aider les cliniciens à mieux les gérer, l’Asco a récemment publié des recommandations (1).
Des recommandations Asco pour tous les praticiens
Mieux gérer la toxicité pulmonaire des immunothérapies
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Publié le 27/03/2018
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