Un gros contentieux économique et politique

Paris-Rome : rien ne va plus

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Publié le 31/01/2019

Il est un peu hasardeux de l'affirmer, mais il semble bien qu'Emmanuel Macron ait tiré le premier. La formation, dans des conditions parfaitement démocratiques, d'un gouvernement alliant Cinq étoiles (populistes) à la Ligue (extrême droite) a inspiré à notre président des propos peu amènes, de ceux que la presse peut faire mais qu'un chef d'Etat doit atténuer pour des raisons diplomatiques. Et, comme n'importe quel citoyen français, les deux larrons qui ont acquis le pouvoir, Matteo Salvini (Ligue) et Luigi di Maio (5 étoiles) lui ont répondu avec une causticité qui frisait l'insolence.

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