La dépression en réanimation n'a fait l'objet que de très peu d'études. « Nous avons l'impression que cela concerne surtout des patients qui séjournent longuement dans nos services, qui ne peuvent être sevrés du respirateur et/ou qui ont des complications, ce qui nécessite de les intuber à nouveau, etc. Très fatigués, ils communiquent de moins en moins au point que se pose à un moment, la question de l'acharnement thérapeutique.
Dépression en réanimation
Plaidoyer pour une meilleure prise en charge
Par
Publié le 28/11/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature