Longtemps, les études ont cherché à distinguer les méthodes de suppléances par la survie. En 2016, l’éditorial (1) de Lee MB. a recadré la problématique. Il invite à centrer les « outcomes » sur la qualité de vie et ce qu’attendent les patients des traitements, et à oublier la « survie » qu’aucune étude prospective randomisée ni ajustement ne peut évaluer. « Le néphrologue se préoccupe de la qualité de vie de ses patients.
Dialyse péritonéale :
Ses atouts en 2017
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Publié le 13/04/2017
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