Prise en charge hospitalière psychiatrique des détenus

Une première à Lyon

Publié le 01/04/2010
LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - Quels types de malades et maladies psychiatriques cette unité va-t-elle accueillir ?

PIERRE LAMOTHE - C’est important de le préciser, du fait d’un contresens initié en grande partie par le président de la République, qui avait laissé entendre qu’il s’agirait d’une unité fermée pour délinquants sexuels. Or, cette unité a toujours été voulue comme un élément supplémentaire du plateau technique psychiatrique offert dans le cadre de la loi de 1994, afin de mettre en symétrie l’offre de soins entre le civil et le pénitentiaire.

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