« Je suis l’un des derniers à avoir choisi ma spécialité par passion. Dans les générations qui ont suivi la mienne, j’ai compris que la raison avait pris le dessus. Moi j’ai été anesthésiste. D’abord avec des "patrons" au-dessus de moi. Et, plus j’ai avancé dans ma carrière, plus j’ai senti le poids des gestionnaires s’immiscer dans ma pratique », explique Thierry. Cet anesthésiste-réanimateur qui travaille désormais en intérim a choisi de s'en aller.
Témoignages de médecins qui sont partis dans le privé
Pourquoi je me suis résolu à quitter l'hôpital
Publié le 25/11/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
27,4 % des postes de praticiens hospitaliers sont actuellement vacants. Et la démographie médicale n'est pas seule en cause... Le «Quotidien» est allé à la rencontre de praticiens hospitaliers dont certains ont choisi de quitter l’hôpital pour travailler mieux et préserver leur santé. D'autres ont fait le choix de rester. Tous analysent leurs choix et les conséquences sur leur vie quotidienne.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Le CH de Saint-Pierre-et-Miquelon a versé 832 000 euros à ses praticiens missionnaires en 2024
[PODCAST] : « J’ai laissé 30 ans d’amitié au Brésil » : ce que l’exil coûte aux médecins diplômés à l’étranger
[PODCAST] « Vous êtes une pièce nouvelle » : après les EVC, trouver sa place à l’hôpital
Corps étrangers - Épisode 3
[PODCAST] « Je révisais tout le temps » : les EVC, l'épreuve qui peut tout changer pour les médecins étrangers