L’hypocondrie a toujours existé : la première description date du Corpus Hippocratique ; elle en fait une affection liée à l’excès de bile noire associée à la mélancolie. Réel trouble de santé mentale, cette pathologie fait désormais l’objet d’une définition assez précise dans le DSM-IV-TR, qui la classe parmi les troubles somatoformes à présentation primaire (névrose), secondaire somato-psychiatrique ou psychotique et délirante.
Faut-il croire les hypocondriaques et les cybercondriaques ?
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Le nombre de patients persuadés d’être atteints de maladies que les cliniciens n’arrivent pas à déceler ni à traiter a augmenté avec le recours à Internet au décours de la pandémie Covid. Alors que leur prise en charge reste complexe, des chercheurs suédois montrent que leur risque de décès de cause naturelle ou par suicide est plus élevé que celui de la population générale.
Près de 40 % des personnes effectuant des recherches d’informations médicales sur Internet rapportent une augmentation de leur anxiété
Crédit photo : GARO/PHANIE
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