« Je ne suis fait avoir, je n’aurais jamais dû dire "Oui" à cette demande de prescription… ». « Je n’avais pas envie de passer 15 minutes à expliquer pourquoi je ne souhaitais pas établir de certificat, j’ai dit "Oui" par paresse, je me sens nul… ». En cette période de nouvelle surcharge d’activité, après des mois d’épidémie Covid plus calmes – bien que plus stressants – beaucoup de médecins expriment leur désarroi face à des demandes qu’ils n’étaient plus habitués à gérer et qui leur procure un état d’exaspération, d’agressivité et qui peut refaire le lit du burn-out.
Savoir dire « Non » aux patients pour mieux se protéger
Publié le 05/11/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans un contexte de « patient consommateur » ou de « patient informé » par des sources plus ou moins fiables, savoir dire « Non » aux demandes que l’on ressent comme abusives doit être anticipé. Bien souvent, l’envie de ne pas négocier, d’expliquer ses positions laisse place à des prescriptions faites à l’encontre de ses convictions. Dire non avec sérénité et conviction s’append.
Ne pas donner suite à une demande, cela suppose de s'y être préparé
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Réforme des astreintes hospitalières : une mise en œuvre plus complexe que prévu
Le CH de Saint-Pierre-et-Miquelon a versé 832 000 euros à ses praticiens missionnaires en 2024
[PODCAST] : « J’ai laissé 30 ans d’amitié au Brésil » : ce que l’exil coûte aux médecins diplômés à l’étranger
[PODCAST] « Vous êtes une pièce nouvelle » : après les EVC, trouver sa place à l’hôpital