LE QUOTIDIEN : Votre 31e université d’été s’intitule « Médecine libérale : stop ou encore ? » Pourquoi ce thème alarmiste ?
Dr Franck Devulder (CSMF) : « La médecine libérale ne survivra que si on lui donne un cap »
- 5 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le président de la CSMF, qui réunit ses cadres à Avignon pour ses 31es Universités (2 au 4 octobre), sonne l’alarme : la médecine libérale est « en danger » entre démographie défavorable, pression budgétaire et menaces sur la liberté d’installation ou le secteur 2. Son président, le Dr Franck Devulder, réclame un cap clair et des moyens. Et mise sur la pertinence des soins pour éviter « la sanction et le rabot ».
Crédit photo : Seba/Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Nouvelle chasse aux forts prescripteurs d'indemnités journalières : 650 généralistes dans le viseur de la Cnam, les syndicats mis devant le fait accompli
Embellie de la démographie médicale, les docteurs juniors bientôt en renfort... l'autosatisfecit du gouvernement sur sa politique d'accès aux soins
Etudes de médecine : la Cour des comptes alerte sur une spécialisation excessive et des coûts en hausse
Dispositif national d'alerte, création d'un observatoire..., le plan de l'Etat pour encadrer la financiarisation du secteur de la santé