« En 2021, notre activité a quasiment retrouvé son niveau de 2019. Mais celle-ci aurait dû être plus importante encore car l'embauche dans les cabinets avait augmenté de 18 % entre 2020 et 2021, permettant de prendre en charge davantage de patients. Il y a eu encore des déprogrammations d'opérations chirurgicales dans les cliniques et des contraintes sanitaires comme le port du masque qui ont freiné les consultations. En 2022, nous pensons que notre activité va augmenter et c'est une nécessité car les besoins médicaux croissent. Il faudra aider les spécialistes à ouvrir des cabinets secondaires pour améliorer l'accès aux soins dans les zones déficitaires, mais aussi mieux encadrer l'activité des centres privés d'ophtalmologie. »
* Président du Syndicat national des ophtalmologistes de France (Snof)
Article suivant
Dr Claude Colas* : en attendant 2022
Dr Thierry Bour* : des besoins croissants
Dr Claude Colas* : en attendant 2022
Béchir Chebbah, Président de l'Unasa : « une reprise plus forte que nous le pensions »
Un échantillon de 25 700 praticiens
Des inégalités plus fortes entre spécialités
Jusqu’à quatre fois plus d’antibiotiques prescrits quand le patient est demandeur
Face au casse-tête des déplacements, les médecins franciliens s’adaptent
« Des endroits où on n’intervient plus » : l’alerte de SOS Médecins à la veille de la mobilisation contre les violences
Renoncement aux soins : une femme sur deux sacrifie son suivi gynécologique