Entre un patient et un médecin, ne pas parler la même langue génère des difficultés dans l’accès aux soins et entrave leur qualité. C’est ce que confirme une étude menée par Léa Oriol, cofondatrice de l'association fable-Lab, qui a pour objectif de réduire l’insécurité et les discriminations linguistiques, et Mounia El Kotni, chercheuse en anthropologie de la santé.
La discrimination linguistique dans le soin, fléau à combattre
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Des outils de médiation linguistique et de communication non verbale existent pour pallier l’insécurité et la discrimination linguistiques dans les soins, confirme une étude ad hoc.
Les chercheuses ont constaté des blocages côté soignants et côté patients
Crédit photo : S. Toubon
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