LES POUVOIRS publics envisagent d’instituer un délit de« soumission chimique », dans les cas de viols et d’agressions sexuelles, voire de tentatives. Un agresseur usager du GBH (gammahydroxybutyrate), ou du GBL (gamma-butyrolactone) transformé par l’organisme en GBH, qualifié d’« ecstasy liquide » ou de « drogue du violeur » - qui régule, entre autres, les états de veille et de sommeil et stimule les hormones de croissance - encourra une sanction aggravée. Un texte en ce sens devrait être examiné par le Parlement prochainement.
Drogue du violeur
Vers un délit de « soumission chimique »
Publié le 21/04/2009
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