Depuis l’affaire des prothèses PIP qui a éclaté en 2010, les autorités sanitaires françaises ont renforcé la surveillance des femmes portant des implants mammaires. À l’époque un lien éventuel entre la marque de prothèses controversée et le lymphome anaplasique à grandes cellules mis en évidence chez une porteuse de prothèse PIP, depuis décédée, est rejeté par l’AFSSAPS devenue depuis ANSM. Un réseau d’expertise, LYMPHOPATH, dispositif unique au monde pour analyser les lymphomes, est mis en place dès 2 011.
Lymphomes associés aux implants mammaires
Les recommandations de l’INCA
Publié le 19/03/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique
Un Pots encore mal connu