Parlons plus tôt des soins palliatifs

Par
Publié le 21/11/2025

De nombreuses études soulignent l’importance d’intégrer précocement les soins palliatifs aux soins oncologiques. Mais les mentalités doivent évoluer pour que les patients puissent s’approprier leur fin de vie et la manière dont ils la vivent.

Les patients peuvent ne pas poser la question de peur de ne pas recevoir tous les traitements possibles

Les patients peuvent ne pas poser la question de peur de ne pas recevoir tous les traitements possibles
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Si les structures de soins palliatifs et/ou de soins palliatifs précoces se sont développées en France, elles restent insuffisantes, et en retard par rapport aux recommandations internationales, puisqu’on est encore loin de pouvoir en faire bénéficier l’ensemble des patients dont le traitement ne peut plus être curatif. Autre obstacle à leur mise en place, on continue en cancérologie à penser survie avant tout, et les soins palliatifs ne sont proposés que tardivement.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte