Nausées et vomissements, asthénie, troubles hématologiques, chute de cheveux, etc. Les traitements anticancéreux sont connus pour leur mauvaise tolérance. Et certains effets indésirables apparaissent particulièrement susceptibles de compliquer la prise en charge. À l’instar de ceux qui affectent le cœur, historiquement relevés avec les anthracyclines (doxorubicine, épirubicine, idarubicine, etc.).
Pr Alain Cohen Solal : « Les cardiologues sont submergés de patients sous anticancéreux »
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Les interactions entre prise en charge des cancers et pathologies cardiaques constituent une nouvelle problématique de santé publique. Dans ce contexte, la spécialité de cardio-oncologie gagne ses titres de noblesse. Le Pr Alain Cohen Solal, Professeur émérite de cardiologie, ancien président du groupe de travail de cardio-oncologie de la Société française de cardiologie et co-fondateur de l’unique diplôme inter-universitaire (DIU) de cardio-oncologie français, revient sur l’émergence et la diffusion de cette discipline.
Pr Alain Cohen Solal, co-fondateur du DIU de cardio-oncologie
Crédit photo : DR
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