Les arGLP1 pour traiter la stéatose… Faute de mieux ?

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Publié le 13/01/2022

La perte de poids induite par les incrétines en fait des candidates pour traiter les complications hépatiques de l’obésité. Une stratégie qui devra être évaluée plus précisément et qui pose aussi la question de la priorité à y accorder face à la prévention.

Crédit photo : phanie

La fréquence des cirrhoses secondaires à la stéatose hépatique non alcoolique sévère (Nafld) prend des proportions préoccupantes dans les pays riches et principalement aux États-Unis. Ce sont les patients obèses (surtout les formes les plus sévères), les diabétiques de type 2 (DT2) et les prédiabétiques qui sont les plus à risque. La recherche de traitements est très active et plus d’une soixantaine de molécules sont à l’étude. Jusqu’alors, seule la pioglitazone avait montré un réel bénéfice, mais la classe des glitazones n’est guère recommandée depuis des années.

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