La fréquence des cirrhoses secondaires à la stéatose hépatique non alcoolique sévère (Nafld) prend des proportions préoccupantes dans les pays riches et principalement aux États-Unis. Ce sont les patients obèses (surtout les formes les plus sévères), les diabétiques de type 2 (DT2) et les prédiabétiques qui sont les plus à risque. La recherche de traitements est très active et plus d’une soixantaine de molécules sont à l’étude. Jusqu’alors, seule la pioglitazone avait montré un réel bénéfice, mais la classe des glitazones n’est guère recommandée depuis des années.
Les arGLP1 pour traiter la stéatose… Faute de mieux ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La perte de poids induite par les incrétines en fait des candidates pour traiter les complications hépatiques de l’obésité. Une stratégie qui devra être évaluée plus précisément et qui pose aussi la question de la priorité à y accorder face à la prévention.
Crédit photo : phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
PID de la sclérodermie systémique
Les SMS du congrès SFNMI 2025