Les hypoglycémies sévères (HS) sont une conséquence possible de certains hypoglycémiants oraux (sulfamides, glinides) pour traiter le diabète de type 2 (DT2) ou, bien sûr, de l’insuline (chez les DT1 comme les DT2). Leurs conséquences médicales directes sont d’ordre neurologiques, sur la cognition, les risques de chutes, avec donc de la traumatologie, les choses sont moins certaines quant à un éventuel surrisque CV. Leurs coûts humains − anxiété, qualité de vie − et médicoéconomiques − coûts directs de l’épisode aigu, séjour hospitaliers et indirects − sont en tout cas considérables.
Moins d’hypoglycémies depuis l’arrivée des nouveaux traitements
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L’incidence des hospitalisations pour hypoglycémie a baissé de près de 60 % au Danemark entre 1998 et 2018 : un effet des nouveaux traitements, les incrétines et les iSGLT2, moins à risque sur ce plan ?
Crédit photo : phanie
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