Selon une méta-analyse de 2022, la prévalence de la Mafld (Metabolic associated fatty liver disease) est de 38,7 % en population, et elle touche même plus de la moitié des personnes vivant avec un diabète de type 2 (DT2). C’est la maladie hépatique la plus fréquente et elle est en passe de devenir la première cause de greffe hépatique ! Au point que les diabétologues ne peuvent plus faire l’impasse de s’intéresser au foie chez leurs patients. Faciliter le diagnostic pour améliorer sa prise en charge était donc devenu une nécessité.
Pr Bruno Vergès : « De la Nash à la Mafld : la nouvelle nomenclature souligne la relation étroite entre la stéatose et les conditions métaboliques »
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Alors que l’ancienne dénomination Nafld (pour Non alcoholic fatty liver disease) relevait d’un diagnostic d’exclusion, plus compliqué à établir, le diagnostic de Mafld (Metabolic associated fatty liver disease) est un diagnostic positif. « Il est, de fait, beaucoup plus simple à poser en pratique », commente le Pr Bruno Vergès coordinateur du centre expert Diabète et maladies métaboliques (CHU Dijon).
Pr Bruno Vergès coordinateur du centre expert Diabète et maladies métaboliques (CHU Dijon)
Crédit photo : DR
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