L’eculizumab, pour l'hémoglobinurie paroxystique nocturne

Publié le 10/06/2009

L’HÉMOGLOBINURIE paroxystique nocturne (HPN), ou maladie de Marchiafava-Micheli, est liée à l’expansion clonale de cellules souches hématopoïétiques dont le gène PIG-A, situé sur le chromosome X, est inactivé. Ainsi, sur les cellules sanguines mutées, certaines protéines capables d’inhiber l’action du complément qui sont normalement attachées à la membrane par une ancre glycosyl-phosphatidyl-inositol, font défaut. L’activation du complément entraîne alors la lyse anormale des globules rouges, l’activation des plaquettes et des cellules endothéliales.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte