Une patiente sur dix est concernée

De l’organisation pour l’endométriose

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Publié le 31/10/2019
Face à une pathologie invalidante qui concerne beaucoup de femmes mais pas toutes au même niveau de sévérité, il est nécessaire d’adapter la prise en charge au niveau d’atteinte.

Pathologie fréquente (1/10) altérant la qualité de vie des femmes jusqu’en postménopause et diagnostiquée en moyenne avec 7 ans de retard, l’endométriose se définit comme la greffe de tissu endométrial. Celui-ci va d’abord être responsable d’inflammation à chaque épisode de cycle (en raison de l’estrogénodépendance de ces lésions), les dysménorrhées en sont la principale conséquence. Puis la greffe se désagrège et va être génératrice de tissu fibreux. L’accumulation de ces cicatrices est responsable de l’apparition de nodules, composés de 75 % de fibrose et de 25 % d’endomètre frais.

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