Pour améliorer le repérage des RCIU

De meilleurs référentiels de croissance fœtale : oui, mais lequel ?

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Publié le 25/06/2021
La surveillance de la croissance fœtale vise à identifier les fœtus « petits pour l’âge gestationnel », objectif capital du fait de l’association entre retard de croissance intra-utérin et risque de morbimortalité chez l’enfant. La biométrie échographique fœtale en est un élément essentiel, elle est actuellement peu performante au dépistage, mais le débat sur le choix de la courbe à utiliser reste ouvert.
Les pays qui ont comparé leurs courbes nationales aux courbes prescriptives d’Intergrowth ont relevé un sous-dépistage des petits et un surdépistage des gros fœtus

Les pays qui ont comparé leurs courbes nationales aux courbes prescriptives d’Intergrowth ont relevé un sous-dépistage des petits et un surdépistage des gros fœtus
Crédit photo : phanie

En 2013, le CNGOF, en association avec le Collège français d’échographie fœtale (Cfef), le Collège national des sages-femmes (CNSF), la Société française de médecine périnatale (SFMP) et le Collectif interassociatif autour de la naissance (Ciane), avait recommandé, pour le dépistage du retard de croissance intra-utérin (RCIU), le recours aux courbes descriptives françaises, fondées sur les mesures du périmètre crânien, du périmètre abdominal et du fémur, ainsi que l’estimation de poids fœtal (EPF).

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