Consternation et colère : tels sont les sentiments qui ont envahi les représentants des psychiatres publiques au sortir de la réunion interministérielle du 2 juin sur la santé mentale, lors de laquelle la ministre de la Santé a égrené une série de mesures, dont une filière « coupe-file » pour les élèves en urgence psychiatrique et un objectif de zéro contention d’ici à 2030.
Les acteurs de la psychiatrie et de la santé mentale demandent des moyens et une concertation
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Après les annonces de Stéphanie Rist, les représentants de la psychiatrie publique mais aussi les acteurs du Collectif Santé mentale dénoncent le manque de moyens attribués aux professionnels de terrain et l’absence de gouvernance qui réduit une politique publique, à de l’affichage.
Crédit photo : Sébastien Toubon
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