Alors que les facteurs génétiques et épidémiologiques ont été traditionnellement utilisés pour évaluer le risque de développer une polyarthrite rhumatoïde (PR), la définition des états à haut risque a été affinée ces dernières années (présence d’anticorps anti-peptides citrullinés [ACPA] notamment…).
Polyarthrite rhumatoïde : optimiser la stratégie thérapeutique
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Enrayer le processus évolutif de la maladie chez les sujets à risque, avant qu'elle ne se déclare
Crédit photo : Voisin/phanie
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