Le haut niveau est un environnement très anxiogène, sous pression constante, responsable de blessures nombreuses. Or, comme l’a rappelé Lou Perrot, psychologue du sport à Dijon, « la douleur du sportif, contrairement à la douleur de la maladie, est acceptée, parfois même valorisée, avec dans le haut niveau une place en tant qu'indicateur de dépassement de soi et de la fierté à la surmonter ».
Faut-il vraiment soulager les douleurs des sportifs ?
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Publié le 13/02/2025
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