Je souhaiterais réagir au courrier du Dr Pierre Frances (« Et la médecine libérale, alors ? », paru le 16 octobre). Retraité, je ne me permets pas de contester la sous-évaluation tarifaire en médecine générale. Mais j’ai vécu toutes les problématiques relationnelles et conflictuelles du paiement direct à l’acte dans la conurbation de Creil depuis 1975. Il est flagrant que le généraliste est souvent à l’origine du diagnostic initial, au long cours ou en urgence, mais la détérioration que vous soulignez ne peut se réduire qu’en acceptant une extension du tiers payant à tous les actes de santé publique : dépistage, surveillance, prévention, pour retrouver une dimension de clinicien, améliorant ainsi l’articulation avec les hôpitaux. Confraternellement vôtre.
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