Les fractures fémorales entre deux implants : un défi thérapeutique de moins en moins exceptionnel

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Publié le 05/11/2021
Fractures graves, sources d’une mortalité importante, les fractures fémorales interprothétiques et interimplants sont corrélées au nombre d’opérés. Le terrain, la variabilité des situations et l’expérience limitée des opérateurs sont sources de complications fréquentes.
La femme de plus de 70 ans aux implants proches est particulièrement exposée

La femme de plus de 70 ans aux implants proches est particulièrement exposée
Crédit photo : phanie

Le nombre de personnes porteuses d’arthroplasties de hanche, du genou et/ou d’ostéosynthèses du fémur proximal et distal augmente proportionnellement avec l’accroissement et le vieillissement de la population, dont l’espérance de vie s’allonge. Si les fractures autour d’une prothèse de la hanche ou du genou (fracture périprothétique ou FPP) sont maintenant bien connues et leur prise en charge codifiée, ce n’est pas le cas des fractures du fémur entre deux implants, prothétiques (fracture interprothétique ou FIP) ou non (fracture interimplants ou FII), qui ne sont plus rares.

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