Prévention, gestion de crises sanitaires aiguës, reconnaissance et prise en charge des cancers ou d’autres pathologies liés à des facteurs environnementaux (polluants, perturbateurs endocriniens, etc.) ou encore prise en compte du risque environnemental dans les rejets liés à sa pratique : la médecine générale est concernée au premier chef par les risques environnementaux. Mais alors que « la notion d’exposome - ensemble des expositions à des facteurs environnementaux complétant l'effet du génome - est aujourd’hui très prégnante en santé publique, elle est moins intégrée à la pratique des généralistes », constate le Dr Anne Mosnier, généraliste et épidémiologiste.
C’est dans ce contexte qu’une réflexion est en cours au Collège de la médecine générale sur la manière dont les généralistes pourraient être force de signalement et de proposition vis-à-vis du risque environnemental aigu ou chronique et mieux s’impliquer dans la mise en œuvre de la surveillance, l’élaboration de recommandations, etc.
L’expérience récente de Rouen, suite à l’incendie de l’usine Lubrizol, donne une bonne idée de ce qui doit être amélioré notamment au travers des enquêtes faites auprès des généralistes sur leur vécu, leurs difficultés et leurs besoins face à un accident de cette ampleur.
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